Nathalie I. – Enseignante EPS – 49 ans

« Recommandé par une personne compétente et de confiance, je prends rendez-vous pour une première séance et quelques temps plus tard, me voici dans la petite pièce où se mêlent des objets sans aucune relation apparente entre eux (un piano, des shogis, et des « frites » (nom donné dans mon métier à une sorte de rouleau fin et plus ou moins long en mousse qui aide les enfants pour apprendre à nager) ; Je découvre ce travail ne sachant pas trop sur quel chemin cela va me mener mais vu l’état de ma voix éraillée, je me dis que cela ne peut pas me faire de tort !!… Et je persiste au fil du temps,  même si quelques  doutes sont parfois apparus car je ne ressentais pas  grand-chose lors de certaines séances mais une petite voix intérieure  me disait de continuer (je vérifierai plus tard que le travail opère).

Et quelle surprise au fil des mois : je me rends compte que les « Yé Yi Yu Ya » me sont  d’une grande utilité, le travail se faisant tantôt en pleine conscience, tantôt à mon insu : le son se connecte à la note du piano, ce que je n’arrivais pas à faire pendant de longs mois, mon corps se transforme au niveau de la posture, cherchant à se redresser, les sons sortant de ma bouche me surprennent, ne soupçonnant pas, jusque-là, que je pouvais sortir de tels sons, le haut de mon corps se libère peu à peu,  et je sens que mon inspiration va chercher jusqu’en bas du ventre. Ma voix est plus claire même si de gros progrès sont encore à faire.

Et le plus extraordinaire c’est la sensation de retrouver un réel équilibre intérieur par élimination de tensions : vous changez mais sans chamboulement : quelque chose se développe entre le corps et le mental et c’est très agréable: l’impression de retrouver sa vraie nature, celle qui nous appartient pendant l’enfance et qui se déforme au fil du temps ! L’impression d’être sur mon vrai moi lorsque mes deux pieds sont au sol !!!

Cela ne vient pas de suite : il faut travailler, persister, accepter l’inconfort de certaines positions en chantant, laisser le travail se mettre en place, accepter parfois les « effets secondaires » comme de la fatigue, faire confiance à Valérie d’humeur égale, souriante,  qui sait osciller entre douceur, exigence, positivisme, encouragements  car elle sait où vous amener et sait ce qui est bon pour vous !

Ne pas continuer aurait été une erreur, y aller est un pur bonheur.

Merci à vous !

 

 

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Malik Djouad – Pianiste – Etudiant au Conservatoire royal de Musique de Bruxelles

J’ai toujours été quelqu’un de tendu, j’ai commencé le piano au conservatoire à l’âge de neuf ans et cela na pas arrangé les choses. Oui, jouer du piano me permet d’extérioriser ces tensions, de m’en servir même. Mais la position, souvent mauvaise sur le tabouret, pendant des heures en face de l’instrument, le stress des nombreux examens et concours, les changements de technique en fonction des professeurs et bien d’autres facteurs encore ont transformé mon dos, mes épaules et surtout mon cou en douloureuses planches de bois qui m’imposent des pauses dans le travail quand mes mains et ma tête peuvent continuer

Alors bien sûr, lorsque ces douleurs deviennent trop importantes, au point de m’empêcher de jouer ou simplement de tourner la tête, je consulte un ostéopathe qui me remet la colonne en place pour quelques jours avant que cela ne recommence.

J’ai vingt et un ans aujourd’hui et j’ai pris conscience que si je ne faisais rien pour changer cela, les conséquences sur mon corps seraient très dommageables et irréversibles. Et j’ai donc commencé, grâce à Valérie Vincent qui me la fait découvrir, un travail de Souffle/Voix.

La méthode Wilfart ma déjà appris plusieurs choses :

  • La douleur est l’expression des tensions, mais l’absence de douleurs ne signifie pas l’absence de tensions.
  • On peut sentir ces tensions en étant suffisamment à l’écoute de son corps et une fois trouvées, on peut progressivement s’en débarrasser.
  • Les tensions corporelles sont liées à des tensions mentales ou psychologiques souvent inconscientes et le relâchement des unes entraîne celui des autres et donc une double sensation de bien-être ou plutôt de liberté, physique et psychique.

Cette méthode travaille sur la voix et permet de trouver sa voix ce qui est un atout dans la musique puisqu’on est amenè à chanter régulièrement, dans l’enseignement particulièrement, même si l’on est instrumentiste.

De plus, je fais ce travail en groupe ce qui me permet d’en percevoir l’évolution sur moi mais aussi sur les autres. Et les changements sont souvent très impressionnants à la fois entre le début et la fin d’une séance, mais aussi d’une séance sur l’autre. On peut voir, sans avoir un oeil entraîné, une colonne se redresser, un visage s’allonger, une voix s’affirmer et un individu donner une image de lui beaucoup plus calme et posée mais plus forte et mieux dessinée, une image harmonieuse.

Le Souffle/Voix n’est pas une méthode miracle qui débarrasse des problèmes physiques et psychologiques, mais c’est un travail progressif qui permet de se sentir mieux dans son corps et dans sa tête, de libérer l’énergie contenue dans des tensions inutiles pour pouvoir l’utiliser plus efficacement, c’est ‘un chemin vers soi’.

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Florence Adou – En reconversion professionnelle

Il y a un an et demi, je démarrais des séances Souffle Voix. Ces premières séances m’ont déroutée, j’ai été tentée d’arrêter…mais j’aurais commis une grave erreur de « parcours » !

Petit à petit, des perceptions, des sensations corporelles tout à fait nouvelles ont émergé de mes profondeurs ! Mon corps, par petites touches, murmurait un « enfin » ! Quelque chose d’inédit s’ouvrait, se détendait.Je me suis mise à ressentir des tensions, à y apporter en douceur de la détente, tranquillement, paisiblement. Un travail qui allie à la fois méditation en pleine conscience et action. Formidable ! Et formidablement accompagnée, encouragée, stimulée par Valérie… Une merveilleuse démarche.

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Audrey – 13 ans – Clarinettiste à l’ENMADD de Roubaix

Quand je regarde les autres travailler les effets sur eux me semblent spectaculaires.

Avec ce travail, je peux faire sortir une sorte de pression intérieure que j’évacue par la voix.

Je me rends compte que je suis en suspension : je ne suis jamais posée à plat sans mouvement sur mes pieds. J’ai l’impression d’être des éléments empilés les uns sur les autres sans base solide.

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